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28.05.2006
Extrait n°1 Ultimate Identity
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Extrait n° 2 Ultimate Identity
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Extrait n° 3 Ultimate Identity
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Extrait n° 4 Ultimate Identity
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14.05.2006
Extrait du Journal d'un Fou de Thomas Griffet
Assis au coin de la cheminée, les deux compères restaient silencieux, comme s'ils n'attendaient plus rien de la vie, fumant leur cigarette, apaisés et heureux.
Mêlés aux doux craquements de la braise, les souvenirs de leur jeunesse tumultueuse se mêlaient aux flammes vigoureuses et multicolores de la cheminée. C’était un dimanche de décembre, le froid purifiant leur âme fanée par le souvenir, ils attendaient la mort comme la fin d’une aventure pleine d’amitié et de fraternité.
Les yeux encore brillants, enfoncés dans leur fauteuil, le châle sur les genoux, les deux hommes restaient là, immobiles, dans une sorte de béatitude.
Ayant croqués la vie à pleines dents, les deux guerriers, épuisés, attendaient sans crainte le dernier souffle d’une vie hélas trop courte.
Leurs regards, figés sur cette flamme ardente qui ne s’éteindra jamais, reflétaient une vie pleine d’aventures, une vie de conquêtes, de simplicité, au dehors des frontières de l’hypocrisie.
Attendant sans douleur le cortège des Dieux, les deux hommes se regardaient pour la dernière fois, sachant très bien que cette vie placée sous le signe de l’amitié et de la fraternité ne les séparerait jamais.
« Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie. » Cette phrase, symbole de toute une existence, raisonnerait à jamais dans l’éternité des cieux.
13:50 Publié dans Le journal d'un fou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.05.2006
Le Complexe du Hamster: le prochain court de Thomas Griffet

Le but de ce court-métrage d'environ 7-10 mn, sera de refléchir sur la notion de liberté et sur cette idée de Sartre que l'homme n'a jamais été aussi libre que sous l'occupation.
14:20 Publié dans Le complexe du hamster | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
09.05.2006
L'Esprit Ultimate

PS: Pour toutes les personnes qui, comme une certaine ("un professionnel du cinéma"), pensent que mon film "est aussi merdique que la série Julie Lescaut", je tiens à préciser que ce court 100% AMATEUR, a été tourné avec UNE et UNE SEULE caméra numérique, sans micro, sans lumière...et désolé si le jeu des acteurs n'est pas aussi bon que celui de Johnny Deep ou Travolta...ils n'ont pas pu venir!!!
09:40 Publié dans Notes sur Ultimate | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.05.2006
Chapitre 4 Grandeur et décadence: utopie d'un monde réel
CHAPITRE IV
Pour ne plus heurter la sensibilté de certaines personnes, ce texte a été retiré par la SoulProd.
09:45 Publié dans Grandeur et décadence: Utopie d'un monde réel | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.05.2006
Regarde ta vie, Extrait du journal d'un fou de Thomas Griffet

Regarde ta vie...
Avec force et passion,
La miséricorde de tes pensées,
Reflets inébranlables de ton être,
Souillera avec délicatesse l'immondisse de tes futures idées.
Toi le sauvage, l'homme des bois,
J'envie ta solitude, ton immaturité,
Car ta vie, aussi belle qu'elle soit,
Je ne la connais pas.
Alors regarde ta vie,
Regarde là avec envie, sans modestie aucune,
Moque toi de nous, insultes, craches.
Ironie du sort, tu es au plus bas,
Au pied de cette echelle,
Celle de notre société,
Celle que l'on nous impose,
Celle de notre premier souffle, de nos premiers pas,
Insulte suprême de notre existence.
Alors regarde toi, déshabille ton âme,
Et souviens toi de tes premières fois,
De ces frissons qui hérissent tes vices,
Ceux de ton frère Lucifer.
T.
14:30 Publié dans Le journal d'un fou | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.05.2006
Grandeur et décadence: Utopie d'un monde réel Chapitre 1 Nouvelle de Thomas Griffet
CHAPITRE I
C'était un soir de Noël comme les autres, j'avais ce sentiment d'être là sans être là; perdu au fin fond de mes rêves, je ne faisais plus attention à ce vacarme encombrant qui m'entourait. Les efforts faits en début de soirée pour paraître sociable et courtois avaient désormais quitté ce corps qui commençait à bouillonner. Je ne supportais plus ces « gens » qui, une fois par an, se donnaient rendez-vous pour un moment d'hypocrisie mondaine. Je ne faisais hélas pas partie de ce monde: hélas, parce que cet univers, régit par le mensonge et la cruauté, baignait inlassablement dans la facilité. Tout devient facile quand on ment, car l'on n'est pas obligé d'assumer sa véritable personnalité; alors, on se range derrière la connerie des autres et on attend que cela se passe. On acquiesce, on rigole, on se donne des tapes dans le dos, on se fait des compliments, et c'est justement la répétition de cette hypocrisie qui fait que l'on oublie sa véritable nature et que l'on devient ce que l'on doit être: une personne comme les autres.
Encore une année qui passait, et nous on se repassait nos souvenirs sans se soucier du futur, qu'on rangeait dans un placard et qu'on essayait d'oublier comme une petite cuillère de yogourt que l'on a mise en dessous de son lit et que l'on a pas eu le courage de descendre dans le lave-vaisselle. La vie, c'est comme une chemise en soie, ça se froisse facilement; pour être heureux, il faut éviter les plis, et on a tellement peur de l'user, qu'on ne la met jamais...voilà l'erreur: un jour, il est trop tard et l'on en a même pas profité. Alors, on se donne de bonnes résolutions, que l'on oublie aussi très vite, parce que la nouvelle année, au bout d'une semaine, elle nous sort de la tête et le train-train quotidien reprend le dessus.
J'avais décidé d'éviter soigneusement cette soirée et de descendre le plus souvent possible dans le garage, afin de fumer quelques pétards. Ainsi, cette fumée épaisse mais si apaisante se propageait en mon corps fébrile, pour me fertiliser l'esprit d'une haine indescriptible mais si douce, comme l’inconscient qui bouleverse le conscient, hélas si conscient, comme un ouragan qui détruit tout sur son passage, comme un coup de tête qui te brise en 1000 morceaux. Ils étaient la source de la réalité de mon imagination, et ils remplaçaient désormais ce sang bafoué par l'hypocrisie et la superficialité, pour me nourrir de la haine d'un révolté.
18:50 Publié dans Grandeur et décadence: Utopie d'un monde réel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



